La mort prend son temps.
Le troisième jour, signifie qu'il est vraiment mort … La mort prend son temps...
« Ressuscité le troisième jour » ? Non pas le lendemain, cf aussi Lazare (Jean 11), 4 jours. Jésus a pris son temps. Ce n’est qu’à partir du troisième jour que Lazare est vraiment mort ;
Jésus n’est pas ressuscité juste après avoir été tué... Il est ressuscité le troisième jour.
Chez les Musulmans la mort prend encore plus son temps : 40 jours.

La mort humaine est surtout vécue comme séparation, mais ce n’est pas vécu de la même manière de part et d’autre.
- Un couple ami: lui, est emporté suite à un cancer dans un processus long, il anticipe ses adieux, règle les problèmes avec la banque ; à partir d’un certain moment sa femme était éprouvée par le fait qu’il ne s’intéressait plus à ce qu’elle tentait de partager. Car pour lui le moment était venu de s’en aller.
Dans l’ ''ars moriendi'' d’autrefois il y avait des étapes : le prêtre venait, le mourant se tournait vers le mur et faisait son voyage vers où personne ne pouvait le suivre. « Laissez- le partir ».
Se tourner vers le mur... là où ne peut le suivre ….
Les Koans : ce sont des énigmes que le maître donne aux disciples, plutôt que des conférences, parfois une seule phrase, une question qui va travailler en nous. Quand on a traversé le koan on a trouvé la réponse sans même avoir à la question. .
Histoire : Deux sœurs, leur mère décédée. L’une d’elle avait eu de très mauvais rapports avec sa mère. Elle n’est pas allée à cette sépulture. Elle n’est pas allée au cimetière. Elle entend le fameux koan « Quel est ton visage avant la naissance de tes parents » ? Peu à peu elle reconnaît ses parents d’avant, avec leurs limites : mon visage originel est plus ancien que mes parents. Ce que sa mère avait été ou pas été (avant la naissance de ses parents)... lui a ouvert un espace de liberté.
Dans l’ ''ars moriendi'' d’autrefois il y avait des étapes : le prêtre venait, le mourant se tournait vers le mur et faisait son voyage vers où personne ne pouvait le suivre. « Laissez- le partir ».
Se tourner vers le mur... là où ne peut le suivre ….
Les Koans : ce sont des énigmes que le maître donne aux disciples, plutôt que des conférences, parfois une seule phrase, une question qui va travailler en nous. Quand on a traversé le koan on a trouvé la réponse sans même avoir à la question. .
La mort est un koan...
Histoire : Deux sœurs, leur mère décédée. L’une d’elle avait eu de très mauvais rapports avec sa mère. Elle n’est pas allée à cette sépulture. Elle n’est pas allée au cimetière. Elle entend le fameux koan « Quel est ton visage avant la naissance de tes parents » ? Peu à peu elle reconnaît ses parents d’avant, avec leurs limites : mon visage originel est plus ancien que mes parents. Ce que sa mère avait été ou pas été (avant la naissance de ses parents)... lui a ouvert un espace de liberté.
Le zen invite, dans l'assise, à faire mourir le ''moi'' ( ego) pour que « le jour où la mort viendra, elle n'ait plus rien à prendre » (Bobin)
Il y a ''le moi'' qui a peur de la mort ; nécessité de joindre en nous ce qui ne mourra jamais... L'incréé, l'esprit...
Le fond ( grund) de Dieu et et le fond de l'homme sont les mêmes ; ce qqch qui ne peut être menacé par quoi que ce soit...
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