Méditation ( toute personnelle …!),
contemplation du texte d'Evangile : Marc 6, 7-13

A deux, cela signifie à la fois être
en charge de quelqu'un, ou à la charge … sans doute
successivement... Il est souvent plus facile de sauver ponctuellement
quelqu'un, que de l'avoir constamment avec soi …
Etre en armure, c'est afficher sa
force, faire obstacle … Ne rien emporter, c'est affirmer sa
faiblesse, sa fragilité …
La mission dont parle Jésus est celle
du combat, et il fournit l'épée ( l'Excalibur …) :
« Il leur donnait pouvoir
sur les esprits mauvais » C'est au départ de l'envoi
en mission …
- Je lis donc que sans ce ' pouvoir '… la Quête risque d'être infructueuse...
- Je lis que ce 'pouvoir ' permet d'offrir ensuite la guérison et peut-être la possibilité d'être transformé
Souvent, Seigneur … J'ai l'impression
de ne pas avoir encore pu retirer l'épée de son socle … Je
ressens un véritable manque de 'pouvoir' …
Ma seule conviction, c'est d'être en
contact avec ce que tu m'as légué ( et qui ne dépend pas de moi...
C'est un ' don ' ) : Ta Parole …
Puisse ton esprit m'habiter... pour
abandonner mon armure, et gagner quelque pouvoir ….
Quelques compagnons m'ont fait passer
ce texte... qui effectivement, peut me parler … A suivre...
Saint-Paul : Ephésiens Chap.
6
6:10 Au reste, fortifiez-vous dans
le Seigneur, et par sa force toute-puissante.
6:11 Revêtez-vous de toutes les
armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du
diable.
6:12 Car nous n'avons pas à lutter
contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les
autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les
esprits méchants dans les lieux célestes.
6:13 C'est pourquoi, prenez toutes
les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et
tenir ferme après avoir tout surmonté.
6:14 Tenez donc ferme : ayez à vos
reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice
;
6:15 mettez pour chaussure à vos
pieds le zèle que donne l'Évangile de paix ;
6:16 prenez par-dessus tout cela le
bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les
traits enflammés du malin ;
6:17 prenez aussi le casque du
salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
"A deux, cela signifie à la fois être en charge de quelqu'un, ou à la charge … sans doute successivement...". Je préfère penser qu'à deux, on est forts comme trois, la force de l'union en plus!!!
RépondreSupprimerJe préférerai penser cela... Cependant, la force de la légende (ici, celle du chevalier solitaire ) c'est qu'elle nous prend dans la profondeur de notre faiblesse, et nous conduit par la quête ( ou l'aventure ...) vers l'idéal. La société actuelle ( mais depuis toujours ... ) ne nous trompe pas... nous n'en sommes qu'au début de la Quête ...! ... Non ?
RépondreSupprimerCe n'est pas impossible, mais la quête solitaire renvoie aussi à du "Don Quichotisme".
RépondreSupprimerJe ne connais pas l'histoire de Perceval, mais, même si une forme de recherche personnelle peut apporter quelque chose "au chercheur", le seul intérêt, au final, est de pouvoir en faire profiter les autres....
Bien vu ...! Oui, sans aucun doute Don Quichotte serait la caricature du chevalier solitaire... L'idéal chevaleresque ne s'y complaît pas d'ailleurs... La "Table ronde" est un collectif, et si la Quête est personnelle ( comment pourrait-elle ne pas l'être ...? ), l'objectif est le service du frère... Mais avant d'en arriver là... Il faut passer par les vicissitudes de ma condition présente: je ressemble plus au Perceval du début de la quête, qu'à Galaad - qui seul connaîtra la plénitude en ce monde - ....
RépondreSupprimerC'est encore moi. Dis-moi, ta culture "Table-rondesque", elle est issue d'un livre unique, ou représente plutôt une culture générale? Parce que, je m'essaierais bien à sa lecture, s'il s'agit d'un livre unique...
RépondreSupprimerIl y a plusieurs entrées dans la légende arthurienne... Certains y entrent par l'histoire : le Moyen-âge … ou les textes littéraires de l'époque. Ce peut-être une entrée toute scolaire, ou autoditacte. D'autres ont été sensibles au merveilleux et à la magie du mythe, par le cinéma et la littérature... Pour moi, c'est un peu les deux, avec la chance de partager cette découverte depuis l'enfance... C'est donc forcément une part de mon éducation. Très vite, je découvre les liens que l'on peut faire avec une recherche spirituelle et culturelle. Le personnage de Perceval, s'impose assez vite à moi, comme un personnage auquel je peux m'identifier : il est le héros d'une quête ( inachevée...), et d'un récit ( celui de Chrétien de Troyes) qui reprend les étapes d'un parcours initiatique.
RépondreSupprimerMon livre de référence est donc ce récit - assez court - « Perceval ou le Conte du Graal » : cinquième roman de Chrétien de Troyes, composée entre 1180 et 1190. Ce texte écrit en vers, et en ancien français, nous est accessible par diverses traductions.
Depuis peu, je reprends sur ce site: http://www.quetedugraal.com/ ,ma documentation sur la légende arthurienne, ou " table-rondesque" ...:-)